Réouverture du cabinet de psychothérapie ce 11 mai 2020


Jusqu’à la fin de la pandémie, la visioconférence reste la façon recommandée pour organiser une séance de psychothérapie. Elle est sécurisée et présente les mêmes résultats que la séance en cabinet.

Toutefois, pour ceux et celles qui préfèrent les séances en cabinet, merci de prendre note des précautions d’usage :

– Port du masque obligatoire.
– Désinfection des mains avant le début de la séance et après la séance.
– Distance minimale entre le thérapeute et le patient de 150 cm.
– Arrivée à l’heure exact du rendez vous (pas d’utilisation de la salle d’attente et départ 15 minutes avant la fin de la consultation pour permettre un nettoyage du cabinet).

IMPORTANT :

Le thérapeute est invité à tenir un journal de visite (nom, prénom et numéro de portable) et le patient est appelé à faire de même. En cas de contamination ou d’apparition de symptômes suspects, le thérapeute est tenu de communiquer les coordonnées des personnes avec lesquels il y a eu contact dans les 4 jours précédant l’apparition de ces symptômes. Cette liste sera transmise au call center responsable du tracing.

Il vous sera demandé de confirmer votre accord lors de la prise de rendez-vous.
Bien que contraignantes, ces mesures nous permettront d’éviter une rebond de l’épidémie.

Psychothérapie et droits acquis

De nombreuses informations fausses ou lacunaires continuent de circuler un peu partout et notamment sur les sites d’instituts de formation à la psychothérapie ou ceux d’associations professionnelles.

Une d’entre elles est de faire référence au texte de loi relatif à la pratique de la psychothérapie sans mentionner le résultat du recours qu’Alter-Psy a mené devant la Cour Constitutionnelle.

La plupart du temps il est fait mention de la loi de Block du 10 mai 2015.

C’est cette loi qui précise ceux qui sont autorisés à pratiquer la psychothérapie.

Sur cette base, seuls les médecins, psychologues ou orthopédagogues peuvent pratiquer selon certaines conditions de formations complémentaires.

Différentes mentions concernant les droits acquis (pour ceux qui pratiquaient déjà la psychothérapie avant 2016) sont aussi précisés.

Il y est fait une distinction entre ceux qui ont un diplôme d’une profession de soin de santé santé (LEPSS) et ceux qui n’ont pas ce type de diplôme (non LEPSS). Les premiers peuvent continuer à pratiquer la psychothérapie de manière autonome et les second devront travailler sous supervision.

Or, suite au recours introduit par Alter-Psy, la Cour Constitutionnelle a prononcé un arrêt le 16 mars 2017.

En conséquence de cet arrêt, « les personnes qui, avant l’entrée en vigueur de la loi attaquée, exerçaient la pratique de la psychothérapie sans satisfaire aux exigences de cette loi peuvent continuer à exercer cette pratique en attendant que le législateur prenne les mesures transitoires nécessaires pour réparer l’inconstitutionnalité constatée par la Cour. »

Par conséquent, cette décision assure aux psychothérapeutes concernés les mêmes droits qu’aux professionnels (médecins et psychologues) auxquels la loi entendait exclusivement réserver l’autorisation de pratiquer.

Cela signifie qu’il n’y a pas de distinction entre LEPSS et non LEPSS en ce qui concerne l’autonomie de la pratique.

On peut d’ailleurs lire sur le site du SPF Santé dans sa rubrique concernant la psychothérapie (https://www.health.belgium.be/fr/psychotherapie) en bas de page que : La Cour Constitutionnelle a jugé dans un arrêt du 16 mars 2017 que les personnes qui exerçaient déjà la psychothérapie le 1er septembre 2016, mais qui ne rentraient pas dans les conditions pour les droits acquis parce qu’elles ne répondaient pas aux conditions, peuvent continuer à exercer la psychothérapie sans conditions supplémentaires.

On se demande bien pourquoi ces précisions sont rarement mentionnées  😉

Le législateur doit donc proposer une loi réparatrice non-discriminante qui assure les droits acquis de ceux qui pratiquaient la psychothérapie avant l’entrée en vigueur de la loi.

Sources : Alterpsy

Coaching stratégique bref

believeinyourselfLe coaching stratégique centré sur la solution est le fruit de la rencontre entre les Interventions orientées solution ( IOS) et la Thérapie Brève.
L’Intervention Orientée Solution, IOS, fondée sur les observations des thérapeutes, a mis en évidence que c’est en incitant le client à se focaliser sur les progrès réalisés et sur les réussites antérieures ( ressources ) que l’on a le plus de chance de le conduire vers l’accomplissement d’un objectif où il peine.
La Thérapie Brève met en lumière que les tentatives de solution qui semblent évidentes face à un problème peuvent parfois alimenter le problème (en l’occurrence entretenir la difficulté à atteindre un objectif). Elle préconise alors des interventions paradoxales, innovantes et créatives.
Conjuguées, les deux approches deviennent un rapide et puissant moyen d’accompagnement au changement professionnel ou personnel.
Le coaching stratégique orienté solution est donc destiné à toute personne qui éprouve des difficultés à atteindre un objectif personnel ( que ce soit dans un cadre privé ou professionnel ) et qui mandate son coach pour l’accompagner à faire émerger les compétences et les ressources nécessaires pour que le plus rapidement possible elle puisse mener à bien son projet.

Le coaching n’a pas comme objectif de soulager une souffrance morale ou psychologique voir de santé mentale ( psychothérapie )