Deuil et séparation : une psychothérapie à Charleroi
Perdre un proche, se séparer, voir sa famille se recomposer : ces pertes bouleversent les repères. La tristesse, la colère, l’incompréhension ou la culpabilité font partie des réactions normales. Le plus souvent, elles s’apaisent avec le temps et le soutien de l’entourage. Parfois, elles restent figées et empêchent de reprendre le cours de sa vie.
Le deuil
Vous vous reconnaissez peut-être :
- Des mois après la perte, la douleur reste aussi vive qu’au premier jour.
- Vous pensez sans cesse à la personne disparue, ou au contraire vous évitez tout ce qui la rappelle.
- Vous avez du mal à accepter la réalité de la perte, ou vous vous sentez coupable.
- La vie vous semble vide de sens sans elle.
Je vous aide à faire une place à la perte, à traverser les émotions qu’elle suscite et à reconstruire peu à peu des projets. Selon la situation, j’utilise l’ACT, l’hypnose ou l’EMDR, par exemple lorsque le décès a été brutal ou traumatique.
La séparation
Une séparation touche à la fois l’histoire de couple, l’image de soi et, souvent, l’organisation familiale. Je vous accompagne pour :
- traverser la rupture et ce qu’elle réveille ;
- prendre des décisions plus sereinement ;
- construire une coparentalité qui protège les enfants.
Les séances peuvent être individuelles, au cabinet ou en visioconférence. Elles peuvent aussi réunir les deux parents, uniquement au cabinet. Voir aussi la thérapie de couple et familiale.
Ce que dit la recherche
- La plupart des personnes en deuil n’ont pas besoin de thérapie : proposer systématiquement un accompagnement à toutes les personnes endeuillées n’apporte pas de bénéfice durable (Currier et al., 2008).
- Les deuils difficiles répondent bien à un accompagnement ciblé : une méta-analyse de 31 essais contrôlés montre un effet modeste, plus net chez les personnes qui souffrent fortement, au moins six mois après la perte (Johannsen et al., 2019).
- Environ une personne endeuillée sur dix développe un deuil prolongé, reconnu par l’OMS comme un trouble à part entière (Lundorff et al., 2017 ; CIM-11).
- Pour les enfants, le niveau de conflit entre les parents pèse davantage que la séparation elle-même (Amato, 2010).
Quand consulter d’abord un médecin
Si la tristesse s’accompagne d’une perte d’élan durable, d’un sommeil très perturbé ou d’un épuisement, parlez-en à votre médecin traitant. Voir aussi la page dépression et humeur dépressive.
Un psychiatre de notre équipe peut vous aider : www.eurecapi.be/team
Si vous avez des idées suicidaires, appelez le Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123, gratuit, 24 h sur 24.
Prendre rendez-vous
Séance individuelle : 55 €. Séance de couple ou de famille : 70 €. Durée de 45 minutes à 1 heure.
Demander un rendez-vous · 0478 69 03 57 · info@therapiesbreves.org
Sources : Currier, Neimeyer & Berman (2008), Psychological Bulletin ; Johannsen et al. (2019), Journal of Affective Disorders ; Lundorff et al. (2017), Journal of Affective Disorders ; OMS, CIM-11 (6B42) ; Amato (2010), Journal of Marriage and Family.